COMMUNIQUE DE L’EFP SUR LE DECES DE JUDITH MILLER

M’est parvenue ce matin la très triste nouvelle du décès de Judith Miller. Déjà depuis longtemps nous manquait sa présence, rendue impossible par la grave maladie qui l’a tenue, ces dernières années, loin de nos moments de travail lors de nos congrès ou de nos rencontres et qui l’a portée à expirer dans la nuit du 6 au 7 décembre. Son décès a rendu son absence irréversible, une vraie perte. Judith Miller était une présence animée d’un désir décidé vers la psychanalyse de Lacan et sa diffusion qui a rendu possible la construction de notre monde analytique : le Champ freudien et les institutions qui lui sont reliées, les Instituts de formation, les Ecoles de l’Association mondiale de Psychanalyse. Parmi elles également l’EuroFédération de Psychanalyse, résultat du désir d’une communauté analytique d’orientation lacanienne en Europe qui aujourd’hui existe et est vivante aussi grâce à elle, et que je me trouve à représenter et je veux l’en remercier.
Je désire exprimer, avec le Bureau de la EFP, toute notre proximité et solidarité dans la douleur à Jacques-Alain Miller, à ses enfants Eve et Luc, à ses petits-enfants, à tous les collègues et les personnes chères qui ont pu faire l’expérience de la vitalité de Judith.

 

Milan, jeudi 7 décembre 2017

Le Président et le Bureau de la EFP
Domenico Cosenza
Maria Bolgiani
Alide Tassinari